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Interpellation dans le camp de Boni Yayi : Médiation Talon-roi de Tchaourou, du bluff

Boni Yayi et ses proches continuent de payer un lourd tribut suite aux violentes manifestations des 1er et 2 mai 2019. Les rafles dans ce cercle se poursuivent. Le dernier cas en date est celui relatif à l’un des employés de Boni Yayi, en occurrence Ibrahim Kamala, interpellé ce week-end.

Ibrahim Kamala, l’un des employés de Boni Yayi n’est plus libre de ses mouvements. Il a été interpellé ce week-end dans Calavi à Gbodjè. Il serait toujours gardé par la police républicaine certainement pour les besoins de l’enquête dans le dossier relatif aux violentes manifestations post-électorales de Cadjèhoun.

Voilà un nouveau cas qui vient s’ajouter à la longue liste des proches et employés de Boni Yayi interpellés depuis les événements des 1er et 2 mai 2019. En effet, depuis l’éclatement de la crise électorale au lendemain des élections législatives du dimanche 28 avril 2019, des arrestations se sont multipliées au sein du proche cercle de l’ancien président de la République.

L’interpellation a commencé avec les deux «gros bras» qui assuraient la sécurité du président d’honneur du parti des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE). Accusés d’être des mercenaires recrutés pour créer le désordre dans la République, ils ont été arrêtés par les éléments de la police républicaine.

En dehors des deux « gros bras » ou hommes de sécurité de Boni Yayi, il y a également les chauffeurs de ce dernier qui furent aussi interpellés par des agents de sécurité publique. Il en est de même pour les éléments des forces de l’ordre commis à la sécurité de Boni Yayi.

Philippe Aboumon, un neveu de Thomas Boni Yayi, n’a pas non plus échappé aux conséquences des violentes manifestations des 1er et 2 mai 2019. Le 4 mai 2019, des éléments de la police républicaine sont allés le chercher à son domicile sis à Fidjrossè. Présenté au procureur de la République, il sera finalement déposé le 6 mai à la prison de Cotonou. Il lui est reproché d’avoir émis un commentaire désobligeant sur l’actualité sociopolitique nationale.

En effet, son point de vue sur les échauffourées aux alentours du domicile de son oncle, n’a pas été du goût des autorités qui ont ordonné son interpellation.

Le président Boni Yayi n’a pas non plus échappé aux conséquences des échauffourées de Cotonou. Mis en résidence surveillée pendant plus d’une cinquantaine de jours, il n’a recouvert sa liberté que suite à l’implication de la communauté internationale et des rois de Tchaourou et Savè.

Et voilà le dernier cas qui survient alors qu’on croyait qu’avec le pardon de Patrice Talon, le 20 juin dernier, le soufflet des rafles contre les proches de Boni Yayi allait s’estomper.

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